Pierre Duchesne goûtera à la médecine du Réseau de Résistance

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le petit roi de pacotille qui trône à Québec, de pathétiques médailles à son effigie au cou, ne manque pas de culot. Il faut quand même être effronté comme pas un pour prendre d’une part l’argent des citoyens tout en refusant, d’autre part, de répondre aux questions des élus qui aimeraient bien savoir ce que le représentant de la couronne d’Angleterre en terre québécoise trafique avec l’argent du peuple.
Pierre Duchesne, lieutenant-gouverneur et donc représentant d’une institution archaïque, vétuste et qui rappelle de douloureux souvenirs aux Québécois, a décidé qu’il n’était aucunement tenu, de par ses fonctions que lui seul – ou peu s’en faut – perçoit comme grandioses et honorables, de répondre de ses actes devant les Québécois. Ce petit baveux prend 775 000$ (une hausse de 10% comparativement à l’année précédente) dans les poches des Québécois mais il refuse de faire preuve de transparence. Dans un contexte où les histoires de corruption abondent, dans un contexte où sa prédécesseure à roulettes a pigé allègrement dans la caisse et de manière frauduleuse, Pierre Duchesne devrait laver plus blanc que blanc, acceptant ainsi de se comporter de manière honorable, à défaut d’occuper un poste qu’il l’est.
En entrant en fonction, Duchesne avait pourtant promis qu’il briserait la tradition de dépenses outrancières instaurée par Lise Thibault. Se servir de l’argent des Québécois pour faire hausser son budget annuel de 10 %, et ce, pour cultiver le culte de sa petite personnalité en faisant, entre autres, frapper des médailles à son effigie, n’est pas exactement ce que
nous considérons comme une façon économique et intelligente de gérer l’argent du peuple. La seule nouveauté que Pierre Duchesne aura donc imposée, c’est ce refus abject - qui présage d’ailleurs le pire - de laisser les élus du peuple accéder librement à l’information qui concerne la fonction de lieutenant-gouverneur. À l’évidence, voici un règne qui foule encore davantage au pied les grands principes démocratiques tels qu’ils se vivent dans une société digne de ce nom et dans une république.
Afin de défendre du mieux qu’il le peut les intérêts du peuple, le Parti Québécois a déposé une motion à l’Assemblée nationale tout à fait pertinente. Selon les péquistes, un gouvernement du Québec qui se tient debout devrait couper les vivres à l’arriviste politique qui se pavane sur la Grande-Allée et qui exige les courbettes de ses sujets les plus
colonisés pour mieux remettre ses médailles en toc. En éliminant le budget du lieutenant-gouverneur, comme le propose le PQ, les Québécois épargneraient 775 000$ par année. En attendant d’abolir purement et simplement cette fonction rétrograde, le fait de reprendre nos deniers et de réduire à peu près à néant l’influence du personnage monarchique serait
une saprée bonne chose, une très vaste majorité de Québécois en conviendront.
Mais voilà, l’État québécois est entre les mains depuis trop longtemps d’une bande de mollassons vendus aux intérêts du Canada et de la monarchie britannique. Ces libéraux refusent d’organiser une commission d’enquête sur la corruption dans l’industrie de la construction alors que l’ensemble de la population québécoise souhaite connaître les tenants et aboutissants de systèmes qui permettent - semble-t-il - de graisser la patte d’amis du régime. Il n’était par conséquent que prévisible qu’ils agissent de même dans le dossier du lieutenant-gouverneur, c’est-à-dire en tentant du mieux
qu’ils le peuvent de dissimuler les possibles turpitudes de Duchesne-le-grand. Le manque de transparence fait partie de la culture libérale. Jean Charest comprend instinctivement que Pierre Duchesne veuille faire des cachotteries avec l’argent du peuple. Il l’a donc endossé dans son manque de transparence, lui permettant de ne rien dire aux Québécois de ce qu’il fait avec leur argent. Un scandale !
Mais Pierre Duchesne a beau être suffisant et arrogant comme pas un, il a beau être sous la protection du premier ministre du Québec, cette histoire de dissimulation de l’information, il ne l’emportera pas au paradis. Il goûtera très prochainement à la médecine du Réseau de Résistance. L’automne dernier, c’est le prince Charles qui a appris à la dure que les Québécois ne s’en laissent aucunement imposer par une couronne étrangère qui pige dans les coffres des Québécois pour se payer des beaux petits voyages aux « frais de la princesse ». En novembre dernier, Charles a craint les militants du RRQ qui étaient dans la rue pour lui réserver l’accueil qu’il méritait. Il a dû se frayer un chemin entre les poubelles d’une ruelle de Montréal pour aller saluer les Black Watch, son régiment. Le 5 mars prochain, c’est à Pierre Duchesne que le RRQ fera comprendre que les jours de l’institution vétuste et archaïque qu’est la monarchie britannique sont comptés en terre québécoise. Le Réseau ne permettra jamais que des usurpateurs dilapident l’argent du peuple, tout en lui riant en pleine face. L’époque de l’impunité est terminée.
À bas la monarchie !
À bas les dilapideurs de fonds publics !
Vive la république !
Vive le Québec libre !
Patrick Bourgeois
Réseau de Résistance du Québécois
Le Réseau de Résistance vous invite à une série de conférences portant sur l'indépendantisme catalan et les liens qu'il est possible d'établir avec l'indépendantisme québécois.
Lors de ces évènements, Patrick Bourgeois vous racontera l'expérience qu'il a vécue en Catalogne et vous partagera le fruit de ses réflexions à propos des différents enjeux et des réalités qui unissent les Québécois aux Catalans.
Section Outaouais
Date : 17 février 2010
Heure : 19:30 - 21:30
Lieu : Université du Québec en Outaouais - Pavillon Alexandre Taché - local D-0445
Section Estrie
Date : 18 février 2010
Heure : 19:00 - 21:00
Lieu : Cégep de Sherbrooke, Pavillon 2, local 2-52-101 (amphithéâtre)
Section Rimouski
Date : 21 février 2010
Heure : 15:00 - 18:00
Lieu : Brasserie artisanale le Bien, le Malt au 141 ave Belzile (Rimouski)
C'est un rendez-vous à ne pas manquer!
EXCLUSIF. Le Réseau de résistance du Québécois (RRQ) étend ses activités officielles à la Montérégie. L’organisation, dont l’objectif est l'indépendance du Québec, a procédé au lancement officiel de son chapitre régional le mois dernier au Collège Édouard-Montpetit.
Considéré comme l'aile radicale du mouvement souverainiste, le RRQ entend contribuer à la protection du français et à la souveraineté. Selon les responsables du Réseau, l'avancée croissante de l'anglais dans la région constitue une menace, tant pour le fait français que pour la cause indépendantiste. «Nous avons fondé la section Montérégie d'abord parce qu'il y a un besoin et surtout, beaucoup de travail à faire, que ce soit à Brossard ou à Longueuil», indique Philippe-Laurent Sicard, coordonnateur régional du RRQ.
Créé à l’origine par des jeunes, le RRQ est une organisation militante lancée par le journal Le Québécois, une publication indépendantiste fondée par le journaliste Patrick Bourgeois.
Déclin du français
À la lumière des recensements de 2001 et de 2006, le RRQ précise que le pourcentage de personnes ayant le français comme langue maternelle est passé sur notre territoire de 85,5% à 80,1%. Affirmant que la même tendance s’observe aussi dans d’autres régions et que celle-ci conduira à la disparition progressive du peuple québécois, le Réseau estime que l’apathie face à ce constat doit cesser.
«Nous voulons conscientiser la population qui est endormie par le nation building canadien et l’inviter à se tenir debout en peuple libre», précise le jeune militant de 21 ans. Manifestation, occupation de bureau et désobéissance civile sont à prévoir.
Libération nationale
Le RRQ considère que trop d’indépendantistes assimilent l’action politique au seul fait de voter une fois aux quatre ans en attendant passivement la prochaine joute électorale. «Mais il se passe trop de choses en quatre ans pour se permettre d'attendre, et c'est là l'utilité même du Réseau: gagner des batailles là où nos élites politiques électorales n'ont pas de pouvoir ou l'intention de bouger», ajoute Philippe-Laurent Sicard.
Selon ce dernier, le RRQ-Montérégie luttera énergiquement et intelligemment afin de libérer le peuple québécois de sa position de vaincu et de contribuer à la libération nationale. La section Montérégie a été créée dans cet esprit: entraîner le plus de Montérégiens possible dans cette lutte jugée vitale en faveur de l'indépendance du Québec.
L’an dernier, le RRQ avait notamment contribué à l'annulation de la reconstitution de la bataille des plaines d'Abraham. Le même groupe avait également retenu l’attention en novembre en perturbant la visite du prince Charles à Montréal. La section régionale de l’organisation invite les indépendantistes à s'investir à fond dans l'action pour que ceux-ci deviennent des acteurs incontournables de l'avènement du pays du Québec.
Article publié dans Le Courrier du Sud




