Le 30 octobre 1995 au soir, Jacques Parizeau identifiait les puissantes forces économiques du Canada agissant au Québec comme autant de facteurs permettant d’expliquer la « défaite » du camp de la libération québécoise. En 2011, ces agents économiques du Canada sont toujours actifs chez nous, en notre pays ; ils travaillent encore d’arrache-pied contre les intérêts du peuple québécois. N’ayons pas peur des mots : ces puissants du portefeuille utilisent le monde politique afin d’arriver à leurs fins, c’est-à-dire garder le Québec petit et à sa place, et ce, afin de mieux voler les gens d’ici.
En annonçant hier qu’il mettait sur pied une fausse commission d’enquête sur l’industrie de la construction, l’ineffable Jean Charest a confirmé ce que tous savent depuis fort longtemps : il se fout du peuple québécois comme de sa dernière chemise, tout ce qui lui importe est de protéger les petits amis du régime libéral dont plusieurs sont plus qu’infréquentables ; ils sont dangereux !
Le réseau CAP SUR L’INDÉPENDANCE, qui regroupe 22 mouvements indépendantistes, dont le Réseau de Résistance du Québécois, lance un appel aux citoyennes et aux citoyens du Québec à participer, le 29 octobre prochain, à une grande manifestation unitaire, non partisane, pacifique et joyeuse pour l’indépendance de notre nation.
Cette manifestation débutera, à 13h30, à la « Place du Canada » (rebaptisée pour l’occasion « Place de l’indépendance »), située à l’angle du boulevard René-Lévesque Ouest et de la rue Metcalfe, près du métro Bonaventure, pour se terminer par une prise de parole indépendantiste vers 15h30 près de l’Hôtel de ville de Montréal.
Le RRQ, le Réseau de Résistance du Québécois, est une organisation composée de bénévoles qui se vouent au combat pour un Québec libre de la corruption et indépendant.
Nous dénonçons les malversations et le mépris pour la démocratie de l'administration de la municipalité de Ste-Julienne. Le Québec est en deuil de justice, nous demandons votre coopération pour mieux pouvoir aider tout le Québec à assainir ses mœurs politiques et à devenir un pays de liberté.
Les temps changent, mais il y a quelques constantes. Une de celles-ci est que l'État peut toujours faire de la répression politique envers les éléments les plus marginaux de la société. Rien de nouveau sous le soleil donc, mais il convient de dénoncer ce qui semble louche au regard de l'idéal démocratique et républicain que nous souhaitons.
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