100 % pour l’indépendance
« Il y a deux façons de contrôler les gens : en leur faisant peur et en les démoralisant. »
— Tony Benn, ancien député britannique (2006)
« Les Québécois sont pour l’indépendance du Québec, mais ils pensent qu’elle ne se réalisera pas. »
— Jacques Parizeau, ancien premier ministre du Québec (2009)
L’indépendance du Québec ne se fera pas simplement en votant tous les quatre ans. Elle ne se fera pas à l’issue d’un « débat démocratique » où les dés seront pipés, comme d’habitude, dans le cadre politique, médiatique et juridique balisé par nos maitres, qui tiennent bien solidement la laisse. L’indépendance du Québec se fera lorsque l’idée de mettre fin à 250 ans de servitude sera propulsée dans la vie quotidienne de la nation avec une force irrésistible. Les indépendantistes doivent se montrer forts, intelligents, bien organisés et omniprésents.
Le temps des jérémiades est fini. Cessons de nous comporter en moutons et en victimes.
Cessons de déplorer notre impuissance devant la propagande de La Presse, l’endoctrinement radiocanadien et la frilosité de nos élites. Il est temps que les indépendantistes québécois puisent dans la ressource première de notre peuple : la solidarité. Il y a deux-millions d’indépendantistes convaincus au Québec, qui demeurent fidèles au projet d’indépendance nationale, bon an, mal an. Ce n’est pas rien.
Le nerf de la guerre
Pour en finir avec les voeux pieux, les indépendantistes québécois doivent pouvoir s’appuyer sur des moyens financiers considérables, sans compromis, ni gaspillage. L’argent est le nerf de la guerre. Faisons un calcul. Si l’on convainquait seulement 1 % des indépendantistes du Québec de donner chacun en moyenne la petite somme de 10 $ par mois pour libérer le Québec, on pourrait recueillir 2,4 millions de dollars par année.
Mais il ne faudrait pas que cet argent serve à poser des pancartes électorales qui finissent aux poubelles. Il ne faudrait pas qu’il serve non plus à publier des photos de candidat dans les journaux du système fédéral, pour enrichir les impitoyables ennemis liberticides de la nation québécoise. Il faudrait que l’argent serve entièrement à lutter pour l’indépendance.
Le mouvement indépendantiste québécois est désormais une grande alliance qui transcende les générations. Des indépendantistes de la première heure n’ont plus aujourd’hui l’énergie d’antan. D’autres indépendantistes sont pris dans le tourbillon de leur vie professionnelle et familiale. Ils manquent de temps. Heureusement, les indépendantistes jeunes et vigoureux sont légions. Ils ont le temps et l’énergie, mais ils manquent d’argent. Il faut leur donner les moyens des ambitions qu’ils nourrissent pour le Québec. Le mouvement indépendantiste québécois devrait pouvoir s’appuyer sur l’argent des uns et la vigueur des autres.
Le RRQ n’abandonnera jamais!
Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux, disait La Boétie. Les militants du Réseau de résistance du Québécois (RRQ) ne se mettront jamais à genoux. Ils ne renonceront jamais et ne faibliront jamais. Ils mettront sans cesse toute leur énergie et toute leur intelligence au service de l’indépendance du Québec. Ils l’ont déjà prouvé.
Avec des moyens plus que modestes, le RRQ est parvenu à faire reculer Ottawa sur les plaines d’Abraham.
Pendant que d’autres dormaient, le RRQ a forcé le prince Charles à entrer par la porte arrière, avec les poubelles et les rats.
Le RRQ dérange beaucoup les collabos bilingues comme Jean Charest, surtout quand les enquêtes du journal Le Québécois le forcent à admettre qu’il est premier ministre à temps partiel. L’autre moitié du temps, il travaille pour les bâilleurs de fonds du Parti libéral, ennemis jurés de la nation québécoise, qui le rémunèrent pour services rendus.
Le RRQ est capable de convaincre le peuple québécois que l’indépendance est à portée de main. Il a donc décidé de créer un fonds pour l’indépendance du Québec.
L’argent de la solidarité
L’argent recueilli dans le fonds du RRQ sera consacré totalement à faire avancer avec la plus grande efficacité la cause de l’indépendance du Québec. Le fonds sera « 100 % pour l’indépendance ». Si les militants du RRQ obtiennent des moyens financiers dignes de la solidarité dont sont capables les Québécois, ils seront très certainement en mesure de propulser avec force l’idée de l’indépendance dans la vie quotidienne de la nation.
Mais le financement doit être stable. Les militants doivent se consacrer à la promotion de la cause, et non gaspiller leur énergie à faire constamment des collectes de fonds. Plutôt que des soupers spaghettis, le RRQ propose aux indépendantistes québécois des dons mensuels modestes.
Dans un premier temps, le RRQ compte trouver 200 personnes au Québec (0,01 % des indépendantistes) qui accepteront chacune de donner en moyenne 10 $ pour la cause. Au bout d’un an, le RRQ aura amassé 24 000 $. Ça fera une différence.
Dans un deuxième temps, avec l’effet d’entrainement, le RRQ veut convaincre 2 000 personnes (0,1 % des indépendantistes) de donner chacune en moyenne 10 $ par mois pour la cause. Nous disposerons alors d’un budget annuel de 240 000 dollars, entièrement consacré à l’indépendance du Québec. Ça fera une grosse différence.
En outre, contrairement aux partis politiques, qui finissent tous par avoir des dettes envers leurs plus généreux donateurs, et contrairement aux organismes subventionnés, qui doivent se conformer aux oukases du régime, le RRQ compte se mettre à l’abri de toute influence indue.
Nul ne pourra donner plus de 50 $ par mois au RRQ. Le don minimal sera de 5 $ par mois.
La défense de la cause doit se faire dans l’intérêt général. Le RRQ sera porté par la volonté populaire, et non par les ambitions des ploutocrates.
Le serment du RRQ
Le RRQ fait le serment de toujours défendre la cause de l’indépendance du Québec avec la plus grande énergie.
Déjà, sans subvention et avec de modestes moyens, les premiers militants du RRQ sont parvenus à se doter d’un journal, d’une maison d’édition, d’une radio Internet et de plusieurs sites Web. Avec des moyens nettement accrus, ces instruments seront beaucoup développés, à grand renfort d’imagination.
À force de mobilisation et de manifestations, le RRQ rendra l’occupation du territoire québécois des plus inconfortables pour le régime néocolonial d’Ottawa.
Vive la liberté! Vive l’indépendance!
FOIRE AUX QUESTIONS
Q1. Les dons mensuels au Fonds du RRQ pour l’indépendance du Québec sont-ils déductibles ou donnent-ils droit à un crédit d’impôt?
R1. Les dons ne donnent pas droit à des avantages fiscaux, qui constituent en fait des subventions indirectes de l’État. Or, le RRQ n’est pas un parti politique et n’a pas l’intention de se rendre vulnérable en acceptant des subventions de l’État fédéral ou de l’État québécois, le second n’étant pour l’instant qu’une succursale du premier. Le RRQ veut libérer le Québec de l’emprise de l’occupant fédéral, et non se soumettre aux règles illégitimes de ce dernier.
Q2. Que va faire le RRQ avec l’argent des dons mensuels?
R2. Le RRQ ne souhaite pas télégraphier ses stratégies aux ennemis de la nation québécoise. Cependant, comme les militants du RRQ l’ont déjà démontré, ils sont capables d’accomplir beaucoup avec peu. Si les moyens financiers du RRQ augmentent, les donateurs peuvent avoir la certitude qu’il y aura des résultats concrets.
Disons tout de même que des efforts importants seront consacrés aux communications, un domaine où les indépendantistes québécois ont été complètement encerclés. Nous avons besoin de tribunes et d’autres moyens de communication pour entrer dans le quotidien de la nation québécoise.
Q3. Le RRQ va-t-il rendre des comptes à ses donateurs?
R3. Oui. Les donateurs sauront combien d’argent est recueilli et comment il est utilisé.
Q4. Le RRQ veut-il couper l’herbe sous le pied des partis politiques souverainistes?
R4. Non. Le RRQ ne cherche aucunement à décourager les indépendantistes de financer les partis politiques ayant pour but de réaliser l’indépendance du Québec.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier que les partis politiques sont financés à environ 80 % avec l’argent de l’ensemble des contribuables, au moyen des crédits d’impôt et du remboursement partiel des dépenses électorales. D’ailleurs, plus la somme des contributions versées à un parti politique est importante, plus ce parti coute cher à l’ensemble des contribuables. C’est le cas notamment du Parti libéral du Québec, qui puise abondamment dans les poches des citoyens ordinaires grâce à ses riches donateurs.
Q5. Pourquoi le RRQ n’est-il pas un parti politique?
R5. On entend souvent dire qu’il faut prendre le pouvoir pour réaliser l’indépendance du Québec. Or, cette affirmation n’est qu’une demi-vérité. Le Parti Québécois est demeuré au pouvoir de 1994 à 2003 sans réaliser l’indépendance, malgré le référendum volé de 1995. Les partis politiques sont à la remorque des idées et des mouvements sociaux. Ce sont rarement eux qui provoquent les changements. Au Québec en particulier, les partis politiques souverainistes sont actuellement paralysés par les médias du système fédéral. Le RRQ souhaite libérer la nation québécoise du joug de la servitude. On ne provoque pas un changement aussi fondamental en se limitant au petit jeu électoral dans le cadre étroit défini par Ottawa et les propriétaires de la fédération canadienne.
Q6. Les dons au RRQ sont-ils confidentiels?
R6. Les dons au RRQ sont strictement confidentiels. Seules les personnes, peu nombreuses, qui doivent gérer les dons ont accès à l’information sur les dons. L’identité des donateurs ne sera communiquée à personne, même pas à d’autres organismes indépendantistes.
Q7. Comment fait-on pour mettre fin aux dons mensuels?
R7. Vous pouvez annuler les dons récurrents à tout moment à l'aide des informations fournies par PayPal lors de votre adhésion aux dons mensuels.
Dans un cas d'échec lors de la tentative d'annulation du paiement récurrent, vous n'avez qu'à communiquer avec nous, à l’adresse de courriel ou au numéro de téléphone ci-dessous, pour que nous mettions immédiatement fin aux prélèvements automatiques.
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